Le souffle de la montagne est humide par ici au printemps, et l’air est trop lourd pour que mes plantes sèchent. Lorsque les nôtres reviennent d’une expédition, chacun suspend son sac là où les racines permettent la circulation de l’air, un peu partout dans la tanière. Allez chercher les brins d’herbes séchées suspendus ici et là chez nous et apportez-les-moi. Je m’en servirai pour tisser des cataplasmes et des protections pour maintenir notre force d’esprit.
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