Chaque fois que je quitte des yeux les fournitures que j’ai entassées ici plus que quelques minutes, un des plus grands voleurs de la nature commence à farfouiller dedans et à les chaparder. Ces maudits renards semblent s’être installés sous les rochers près d’ici. Apparemment, en creusant mon trou, je leur ai donné l’idée de faire pareil. J’essaie de trouver une solution. Tenez, rapportez-moi quelques queues de renard. Ça leur apprendra ; je les accrocherai autour du périmètre pour effrayer ces canailles !
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