Écoutez-moi, piétine-poussière. Ma réputation en matière d’intelligence et d’esprit n’est, bien sûr, plus à faire, mais il en existe toutefois un être encore plus majestueux et puissant que moi. Je parle évidemment de la plus brillante, de la plus rusée et de la plus gracieuse des déesses sauvages, Jereman ! Tous les oiseaux connaissent son nom, et sa sagesse dépasse largement l’envergure de ses ailes. Elle saura certainement ce dont le vieux débris a besoin. Elle niche dans ce que vous, les piétine-poussière, appelez le Berceau de la tranquillité. Touchez l’effigie de la corneille sur le vieux pont et elle pourrait bien apparaître !