Si vous comptiez exiger une plus grande part de nos récoltes, vous arrivez trop tard. Vous avez certainement vu ma ferme. Détruite. Il n’en reste rien. D’honnêtes gens ont trimé dans ces champs pendant des années pour nourrir les troupes comme la population civile. Mais quand ces fanatiques ont débarqué, où était l’armée ? N’avait-elle pas promis de nous protéger en échange des rations alimentaires fournies ? Si tout sens moral ne vous a pas abandonné, je vous en conjure. Nous devons au moins reprendre leurs biens à ces maudits pillards. Que les miens reposent auprès de leurs proches dans le cimetière à l’ouest.
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