De temps en temps, je correspond avec d’autres praticiens et praticiennes de mon métier : des herboristes ou des excentriques qui étudient les plantes rares et les étrangetés locales. Nous échangeons des découvertes et, parfois, des avertissements de ce qui nous attend plus loin. Une alchimiste des Paluns a écrit quelque chose sur une équipe d’excavation dont son mari faisait partie, chargée de dénicher des signes de l’existence d’une herbe primordiale depuis longtemps perdue… Mais elle n’a jamais parlé de son abondance ou de son accessibilité. Si vous le pouvez, allez voir Caitlin Grassman au port de Menethil.