À l’estimée cuisinière en chef de la Nouvelle-Avalon : Carrie Âtrefeu, J’espère que cette lettre arrivera jusqu’à vous ! Votre départ de la Nouvelle-Âtreval a pesé sur nos cœurs, et nos estomacs. Pas un jour ne passe sans qu’on se plaigne du gruau matinal en espérant pouvoir déguster un de vos délicieux repas. C’est pourquoi nous organisons un banquet dans lequel seront servis les mets les plus délicats que Lordaeron ait connus : les vôtres. Une caravane sous escorte arrivera dans deux semaines. Vous et vos plats devront être prêts.
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