L’un des tréants nés grâce au collier se démarquait de tous les autres, plus encore lorsqu’il s’est retrouvé doué d’intelligence. Si les tréants sont morts, il pourrait bien être le seul survivant. Il passait ses journées à prendre de soin de chaque pousse et bourgeon, et ses nuits bien enraciné, afin d’offrir un abri aux petits animaux. S’il est encore en vie, et je prie que ce soit le cas, il saura peut-être ce qu’il s’est passé. Puisse mon vieil ami Astrebois être toujours des nôtres.