Vous avez travaillé dur pour nous donner une chance de survie. Même si nous mourrons aujourd’hui, nous saurons au moins que nous avons fait de notre mieux. C’est votre dernière chance, étranger. Si vous voulez retourner à Valanaar et rester en vie, je ne vous en voudrai pas. En revanche, si vous avez un faible pour les causes perdues, dites-moi quand vous serez prêt à partir. Nous marcherons la tête haute et advienne que pourra.
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