Je vous ai déjà raconté comment j’ai bien failli perdre la main face à un crocilisque ? J’ai réussi à lui planter mon couteau dans la mâchoire, et j’ai détalé en vitesse. Je croyais avoir mon couteau quelque part par ici, mais impossible de remettre la main dessus. Bref, cette sale bête est sans doute toujours dans le coin, à chasser sur les berges du lac. Elle mériterait qu’on s’en débarrasse, ne serait-ce que pour la sécurité des autres chasseurs. Je me suis mis à l’appeler Daguecroc. Si vous le croisez, passez-lui le bonjour de ma part ! Et par « bonjour », j’entends « donnez-lui un bon coup de couteau ».