Très bien, je vois que vous prenez cette guerre au sérieux. Attendre que les combats commencent me tape toujours un peu sur les nerfs. Du coup, si vous n’allez pas plus vite, je vais m’énerver. Ça me fera du bien de me défouler sur vous. Arf ! Et peut-être pas, parce qu’à ce moment-là, je n’aurai plus personne pour me ramener mes barres d’étain, pas vrai ?